Labels

SUPPORT JULIAN ASSANGE

Friday, April 21, 2017

Meyssan’s latest book: “Right before our eyes” Read it in Turkish for free






Parution du livre-événement « Sous nos yeux » en turc


  



Le livre-événement de Thierry Meyssan, Sous nos yeux. Du 11-Septembre à Donald Trump, vient d’être publié en turc.
L’ouvrage révèle notamment le soutien de Recep Tayyip Erdoğan aux jihadistes en Tchétchénie, alors qu’il militait au sein de la Millî Görüş, puis son engagement actuel aux côtés des Frères musulmans et de Daesh. Il explique le traité secret que son ministre des Affaires étrangères de l’époque, Ahmet Davutoğlu, signa avec son homologue français, Alain Juppé, pour fixer les conditions d’entrée de la Turquie dans les guerres contre la Libye et contre la Syrie, avant même que cette dernière n’ait débuté. Il révèle également les raisons qui ont conduit Recep Tayyip Erdoğan à commanditer à Daesh les attentats de Paris (13 novembre 2015) et de Bruxelles (22 mars 2016).

THIERRY MEYSSAN -- La France en prise au terrorisme de ses propres alliés de l’Otan

La France en prise au terrorisme de ses propres alliés de l’Otan

La France vient d’être la cible d’un nouvel attentat terroriste, à trois jours du premier tour de l’élection présidentielle. Pour Thierry Meyssan, Paris doit cesser de raconter des sornettes et prendre la mesure des événements : le terrorisme international —auquel il participe— est commandité et instrumenté jusque contre lui par certains de ses alliés au sein de l’Otan.
 | DAMAS (SYRIE)  
JPEG - 44.3 ko
Attentat sur les Champs-Élysées, le 20 avril 2017.
Au début 2017, nous avons été informés que des jihadistes préparaient des actions pour contraindre la France et l’Allemagne à repousser leurs élections. Il n’était pas clair de savoir :
- s’il s’agissait de repousser l’élection présidentielle française (avril-mai) ou les élections législatives française (juin) ou les deux ;
- si la France était une cible en soi, ou si les actions menées en France devaient être une préparation aux futures actions contre l’Allemagne.
Parmi les candidats à l’élection présidentielle, seuls François Fillon et Marine Le Pen dénoncent le soutien apporté aux Frères musulmans. Le premier en a même fait un des thèmes récurrents de sa campagne.

Discours de Chassieu (Lyon), le 22 novembre 2016.
Nous avons alerté nos lecteurs de ce que les campagnes de presse et les affaires de Justice lancées contre Donald Trump aux États-Unis et contre François Fillon en France étaient commanditées par les mêmes groupes. Nous écrivions que selon MM. Trump & Fillon, « il ne sera pas possible de restaurer la paix et la prospérité sans en finir d’abord avec l’instrumentation du terrorisme islamique, sans libérer le monde musulman de l’emprise des jihadistes, et sans aller jusqu’à attaquer la matrice du terrorisme : les Frères musulmans » [1]
À l’époque, les Français, croyant à tort que les Frères musulmans forment une tendance au sein de la religion musulmane, ne réagirent pas. Par la suite, j’ai publié un livre, Sous nos yeux. Du 11-Septembre à Donald Trump, dont la seconde partie expose en détail pour la première fois ce qu’est cette organisation secrète, créée et contrôlée par le MI6, les services secrets britanniques. C’est cette Confrérie, qui depuis la Seconde Guerre mondiale a tenté de transformer l’islam sunnite en un instrument politique. C’est d’elle dont sont issue la totalité des leaders des groupes jihadistes, d’Oussama Ben Laden à Abou Bakr al-Baghdadi.
Le 26 février, François Fillon publiait sans explication un communiqué qui fut largement critiqué :
« Nous sommes dans une situation inédite : à deux mois de l’élection présidentielle, nous vivons dans une situation de quasi guerre civile qui vient perturber le cours normal de cette campagne (…) Je rappelle que nous sommes en état d’urgence et pourtant, le gouvernement laisse faire (…) Aujourd’hui, en tant qu’ancien Premier ministre, en tant qu’élu de la Nation, j’accuse solennellement le Premier ministre et le gouvernement de ne pas assurer les conditions d’un exercice serein de la démocratie. Ils portent une très lourde responsabilité en laissant se développer dans le pays un climat de quasi guerre civile qui ne peut que profiter aux extrêmes (…) Quels que soient les candidats, ils doivent avoir le droit de s’exprimer et le gouvernement doit prendre des mesures pour que les casseurs et les ennemis de la démocratie cessent de perturber cette campagne présidentielle » [2].
Le 17 avril, la Police nationale informait les quatre principaux candidats de menaces sur leur sécurité et renforçait leur protection.
Le 18 avril, M. (29 ans) et Clément B. (23 ans) ont été arrêtés alors qu’il préparaient un attentat lors d’un meeting en faveur de François Fillon.
Le 20 avril, un policier a été tué et deux autres grièvement blessés lors d’un attentat sur les Champs-Élysées.
François Fillon et Marine Le Pen ont annulé leurs déplacements prévus le 21 avril. Suivant le mouvement et bien qu’il n’y ait aucune réelle menace le concernant, Emmanuel Macron a fait de même.

La responsabilité du prochain président de la République française

La sécurité des Français sera au centre du prochain quinquennat. Cette question est d’autant plus difficile que les récents attentats terroristes commis sur le sol français ont impliqué trois de nos alliés de l’Otan : l’État profond US, le Royaume-Uni et la Turquie.
J’ai abondamment traité la question des attentats de Paris (13 novembre 2015) et de Bruxelles (22 mars 2016). [3]. Dans mon dernier livre j’ai indiqué que si ces attentats ont été revendiqués par le président Recep Tayyip Erdoğan et sa presse, ils ont été réalisés par « des commandos distincts, à l’exception d’un opérateur commun, Mohammed Abrini du MI6 » (p. 231) [4].
Depuis des années, les gouvernements successifs de Nicolas Sarkozy et d’Alain Juppé et celui de François Hollande et de Laurent Fabius ont caché leurs activités criminelles aux Français et la conséquence de ce qu’ils ont semé : le terrorisme intra muros.
Il est absurde de croire qu’Al-Qaïda et Daesh puissent disposer de tant d’argent et d’armes sans le soutien de grands États. Il est absurde de croire que la France ait pu participer à l’opération de remodelage du « Moyen-Orient élargi » sans en subir de contre-coups. Il est absurde de croire qu’il soit simple de lutter contre le terrorisme international quand il est commandité par nos propres alliés au sein de l’Otan.

RT Presents Video About WWII To Putin

RT Presents Video About WWII To Putin

Resultado de imagem para pictures of margarita simonyan russia today



Published on 20/04/2017
Editor-in-Chief of Russia Today Margarita Simonyan told President Putin what the media are doing to cover the truth about WWII, at the meeting of the Russian Pobeda (Victory) Organising Committee in Kremlin.

Meeting of the Pobeda (Victory) Organising Committee - Full Version




Vladimir Putin chaired the 39th meeting of the Russian Pobeda (Victory) Organising Committee in the Grand Kremlin Palace.
April 20, 2017
14:30
The Kremlin, Moscow
Meeting of the Russian Pobeda (Victory) Organising Committee.
Meeting of the Russian Pobeda (Victory) Organising Committee.

The main item on the meeting’s agenda was developing humanitarian cooperation with other countries at government and public level in the aim of promoting objective information about Russia’s history and present, including its role in the victory over Nazism.
* * *
President of Russia Vladimir Putin: Good afternoon, colleagues,
Today, we are holding this meeting of the Russian Pobeda (Victory) Organising Committee to discuss ways to develop our international cooperation and make fuller use of our humanitarian ties’ tremendous potential in our work together with others who are on the same page with us and think along the same lines as we do.
Work to preserve and defend the historical truth about World War II and the traditions and spirit of alliance in the fight against Nazism plays a great role here. In our view, this is above all a moral and human concept, a moral and human duty to the generation of victors, to those who fell for their motherland, and to those who revived and developed the country after the Great Patriotic War. This historical truth cements society and provides a spiritual foundation and basic values for development and for giving people of various generations the sense of being part of a truly united nation.

Thursday, April 20, 2017

Jean-Claude Paye -- La fin du système des partis

« IL FAUT QUE TOUT CHANGE POUR QUE RIEN NE CHANGE »

La fin du système des partis

La candidature d’Emmanuel Macron ne vise pas à constituer un nouveau parti, Les Démocrates, face aux Républicains, comme aux États-Unis. Il s’agit plutôt de créer un mouvementisme sans objet qui permette de préserver les intérêts de la classe dirigeante. « En marche ! » donc, vers la dissolution de la République française dans la globalisation consumériste.
 | BRUXELLES (BELGIQUE)  
JPEG - 29.6 ko
Emmanuel Macron : la Révolution de l’eau tiède
La déclaration d’Emmanuel Macron, se présentant comme le candidat « anti-système », a surpris les Français, car il avait été nommé secrétaire général adjoint de l’Élysée en 2012, puis ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique dans le gouvernement Manuel Valls II, en 2014. Il n’a d’ailleurs démissionné de cette dernière fonction que pour avoir les mains libres, afin de se présenter à l’élection présidentielle. Cette auto-désignation nous dit cependant quelque chose d’important sur l’évolution de la structure politique. Qu’Emmanuel Macron se sépare du régime des partis politiques comme mode de gouvernance du pays est une évidence. Pourtant, cette prise de distance, vis-à-vis des partis constitués, ne fait pas de lui un candidat anti-système, car le « système » qui se met en place n’est plus celui des partis, mais bien celui d’une gouvernance politique directe des États nationaux par les acteurs économiques dominants et les structures politiques internationales.

Wednesday, April 19, 2017

ROMÎNA – ESCALAREA NUCLEARA IN PENINSULA ITALIANA – BOMBA B61-12 A FOST ÎNCERCATA – 18 APRILIE, 2017 de Manlio Dinucci





Escalarea Nucleara in Peninsula Italiana : BOMBA B61-12  A FOST ÎNCERCATA


 | ROME (ITALY)  



JPEG - 30.3 kb
Accentul politico-mediatic iradiaza escalada nucleara în peninsula coreeana, si lasa sa scape, neobservat în umbrã, o escalada asemanatoare în peninsula intaliana. În ziua 13 Aprilie(2017), Centrul de Arme Nucleare ale Fortei Aeriene comunica ca, în poligonul de la Nellis, în Nevada:

''O aeronavã F-16 a Fortei Aeriene, a lansat o bomba nucleara B61 inerta într-o încercare recenta, demonstrînd capacitatea aeronavei de a livra Armele si a proba functionamentul componentilor ne-nucleari ai armei, inclusiv sistemul de înarmare si de control de foc, altimetru de radar, motoare ale rachetei si computer de control de arme''.

Care este semnificatia acesteia? El indica ca B61-12, noua bomba nucleara a SUA, destinata a substitui B-61, care a fost stocata în Italia si în alte tari europeene, se gaseste acum în faza de inginerie, în pregatire pentru productie în masã. Multii componenti ai lui B61-12 sunt planuiti si încercati în laboratoarele nationale din Los Alamos si Albuquerque (Novo Mexico), Livermore (California), si produsi într-o serie de plante (baze), în Missouri, Texas, carolina de Sud si Tennessee. Deasupra acestora, este sectia cozii, fabricata de Boeing, pentru orientarea preciziei.

B61-12 nu este B-61 cu cîteva actualizari cosmetice. Nu, este mai mult decît atît. Este o arma Sui Generis cu:  un cap nuclear cu patru optiuni de putere la alegere, depinzînd de obiectul pe care vrei sa-l ataci; Un sistem de orientare care îi permite sa lanseze nu direct deasupra tintei sale, însa de la o anumita distanta; Si capacitatea de  patrunde la sol pentru a distruge buncherele centrului de comanda într-un prim atac nuclear.

Manlio Dinucci -- Nuclear Escalation in the Italian Peninsula: the B61-12 bomb has been tested




Nuclear Escalation in the Italian Peninsula: the B61-12 bomb has been tested


 | ROME (ITALY)  


JPEG - 30.3 kb
The political-media spotlight beams in on the nuclear escalation in the Korean peninsula, and lets slip, unnoticed in the shadows, a similar escalation in on the Italian peninsula. On 13 April [2017], The Air Force Nuclear Weapons Center communicates that, in the polygon of Nellis in Nevada:
“An Air Force F-16 aircraft released an inert B61 nuclear bomb in a test recently, demonstrating the aircraft’s capability to deliver the weapon and testing the functioning of the weapon’s non-nuclear components, including the arming and fire control system, radar altimeter, spin rocket motors and weapons control computer.”
What is the significance of this? It indicates that the B61-12, the new US nuclear bomb, meant to replace the B-61 bomb which has been stored in Italy and other European countries, is now in the engineering phase in preparation for mass production. The many components of the B61-12 are planned and tested in the national laboratories of Los Alamos and Albuquerque (New Mexico), Livermore (California), and produced in a series of plants in Missouri, Texas, South Carolina and Tennessee. On top of these is the tail section, manufactured by Boeing, for precision guidance.
The B61-12 is not the B-61 with a few cosmetic updates. Nay, it is far more than that. It is a weapon sui generis with:
- a nuclear head with four power options to choose from, depending on the object you wish to strike;
- a guidance system that permits it to launch not directly above its target, but some distance from it; and
- the capacity to penetrate into the ground to destroy command centre bunkers in a nuclear first strike.
The test confirms that the new nuclear bomb can be launched by the F-16 fighter bomber (model C/D) of the 31st Fighter Wing, the squadron of US fighter bombers stationed at Aviano (Pordenone) which is now ready for attack with 50 (the number estimated by the FAS, the Federation of American Scientists) B 61 bombs. The communiqué specifies that the B61-12 can be also be launched from Tornado PA-200 bomber fighters, such as those of the 6° Formation of the Italian Air Force stored at Ghedi (Brescia), currently ready for nuclear attack with 20 B61 bombs. While waiting for the F-35 fighter bombers to be delivered to the Italian Air Force, the U.S. Air Force announces that, “the B61-12 will be integrated into the F-35”.
That the Italian pilots are being trained for nuclear attack under US command– reports the FAS [1]– is demonstrated by the presence of the 704th Munitions Support Squadron at Ghedi. This is one of the U.S. Air Force’s four units stationed in European bases (in Italy as well as Germany, Belgium and Holland) “where US nuclear weapons are meant to launch from airplanes of the host state”. Pilots from these four European countries and Turkey are being trained to use the B-61, and now the B61-12, in Steadfast Noon. This is Nato’s annual drill for nuclear war. In 2013, this drill took place at Aviano, and in 2014 at Ghedi.
According to the programme, the B61-12, the cost of which is forecast to be in the range of 8 – 10 billion dollars for 480 bombs, will begin to be mass manufactured in 2020. Thereafter, they will substitute the B-61 in Italy and in the other European countries. Satellite photos that the FAS released, show that in the bases at Aviano and Ghedi, and in other bases both in Europe and Turkey, changes have already been made to achieve this purpose. We still do not know how many B61-12 have been earmarked for Italy; however, we cannot rule out that, in light of the growing sense of unease with Russia, that their number will exceed the number of B61 bombs that are currently stored. Neither is it ruled out that they will be stored, as well as in Aviano and Ghedi, in other bases – for example - Camp Darby where the U.S. Air Force’s bombs are stored.
It is a fact that, in an unprecedented move in 2014, Polish pilots with F-16 C/D fighter bombers took part in the Nato drill for nuclear war carried out at Ghedi. This indicates that in all likelihood, the B61-12 will also be stored in Poland and other countries of the former Eastern bloc. The F-16 fighter bomber and other Nato planes at double capacity, nuclear and conventional, are stationed, in rotation, in the Baltic republics, going right up to the border with Russia.
The B61-12 is defined by the Pentagon as “the fundamental element of the US nuclear triad” (land, sea and air). Come 2020, and the lining up of the B61-12 in Europe (though it is not ruled out that it could well be prior to this date), Italy, which is officially a non-nuclear country, will be transformed into the firing line for an increasingly dangerous nuclear confrontation between the US/Nato on the one hand and Russia on the other.
It is in fact General James Cartwright, the former US Strategic Command, who warns that
“nuclear weapons such as the B61-12 which are less weighty (from 0.3 to 50 kiloton) yet more precise, increase the temptation to use them, which could even be for a pre-emptive nuclear strike rather than in an act of reprisal”.
In such a case, it is beyond doubt that Italy would be the first target for an inevitable nuclear reprisal.

assange



At midday on Friday 5 February, 2016 Julian Assange, John Jones QC, Melinda Taylor, Jennifer Robinson and Baltasar Garzon will be speaking at a press conference at the Frontline Club on the decision made by the UN Working Group on Arbitrary Detention on the Assange case.

xmas





the way we live

MAN


THE ENTIRE 14:02' INTERVIEW IS AVAILABLE AT

RC



info@exopoliticsportugal.com

BJ 2 FEV


http://benjaminfulfordtranslations.blogspot.pt/


UPDATES ON THURSDAY MORNINGS

AT 08:00h UTC


By choosing to educate ourselves and to spread the word, we can and will build a brighter future.

bj


Report 26:01:2015

BRAZILIAN

CHINESE

CROATIAN

CZECK

ENGLISH

FRENCH

GREEK

GERMAN

ITALIAN

JAPANESE

PORTUGUESE

SPANISH

UPDATES ON THURSDAY MORNINGS

AT 08:00 H GMT


BENJAMIN FULFORD -- jan 19





UPDATES ON THURSDAY MORNINGS

AT 08:00 H GMT

PressTV News Videos